Les cours interactifs version 2 ! Markdown et IA

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Bonjour à toutes et tous !

Et bien voici un projet qui mûrit depuis quelques temps, alors ma version à laquelle je voulais arriver est là, mais je voulais aussi l’implémenter avec nuage pour que n’importe quel collègue puisse s’en emparer… et là j’avance mais j’ai encore quelques limitations.

Alors de quoi on parle ?

L’idée est d’unifier le cours, les exerciseurs, les vidéos et … l’IA et le tout en Markdown !

Bref!

Allons-y par étape ! 🙂

Les cours en Mark Down !

Tous les cours seront disponibles pour les élèves et ont été réécrit en Mark Down, à l’époque j’avais fait mon propre langage proche du Mark Down (sans trop savoir que ça existait) et j’ai donc tout repris et converti (dans la perspective de l’utilisation de Codim issue de Apps Education).

J’ai travaillé sur un programme qui puisse le lire correctement et le mettre en forme et imprimer correctement (en mettant automatiquement des QrCode pour les exerciseurs et Vidéo)

Ça donne ça :

Alors l’interface enseignant ressemble à Codim :

Bref ! Voilà donc un outil qui va être partagé quand j’aurai réglé un moyen simple de créer les liens pour que le nuage des enseignants puissent stockés les cours et puissent être lus par mathix (j’ai réussi dans le fonctionnement, mais les liens sont très longs… mais ça fonctionne, je ne mets pas la fonctionnalité à disposition car il faut sécuriser davantage les identifiants du nuage, donc là pour l’instant mon système stockes mes cours sur mathix et j’ai mon compte à moi et à Ju’)

L’IA s’invite !

Il y a quelques mois, j’avais mis en place un RAG (avec l’API Albert), on pouvait créer des liens pour discuter sur le document. (pour rappel https://ia.mathix.org/rag.html )

J’ai donc intégré cette fonctionnalité avec mes cours, les plus observateurs auront vu le bouton « Demander à albert »

Voici donc une possibilité pour que l’IA puisse aider les élèves de chez eux!

Pourquoi l’IA?

Alors ici, je compte expérimenter avec mes élèves pour voir le taux d’utilisation ( Est-ce utile pour eux? ), mais j’ai déjà vu quelques erreurs d’encadrements qui peut peut-être freiner.

J’ai déjà de base quelques réticentes à passer à l’IA sans que les élèves puissent être accompagnés, mais également, je préfère qu’ils utilisent mon environnement (API de l’éducation).

Et puis c’est de l’exploration, on teste pour voir, même si on n’y pas croit pas vraiment.

Disons que je crois à l’effet « Whaou », peut-être pour les parents en accompagnant qui pourraient s’en emparer et aider les élèves à voir aussi mon cours …

Bref, voir comment les élèves et parents pourraient se l’approprier.

On verra donc l’année prochaine! 🙂

Où le trouve-t-on?

Voilà donc les cours interactifs en version 2 !

https://mathix.org/cours

Des options que je compte développer :

  • l’intégration de Nuage (apps éducation) pour que les enseignants puissent faire leur propre cours en MD (avec mon outil) et puisse le proposer aux élèves
  • l’intégration de suivi.mathix.org pour que les élèves aient accès à ces cours et aux exerciseurs avec les identifiants intégrés pour qu’il y ait la possibilité que les élèves fassent les exerciseurs.

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Un petit lecteur MD portable

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Bonjour à toutes et tous!

Là je suis en pleine réécriture de mes cours, et je comptais passer au MarkDown, vous savez le format de fichier qui commence à percer, car l’IA, elle, elle produit bien du MarkDown.

Donc ni une ni deux l’idée d’un logiciel qui lit le MD et l’édite en WYSIWYG a germé.

J’ai aussi ajouté des fonctionnalités comme la gestion des formules Latex et des balises plus rapide (comme les iframe, les vidéos, propriété, definition, remarque démonstration)

Bref, il lit mes fichiers en MD.

Voici un exemple :

Et en mode édition

Lorsque je veux imprimer, les Iframe et Vidéo sont remplacées par des Qrcode menant à ces ressources.

Bon ça reste un premier jet de lecteur mais c’est plutôt pratique.

Ce programme est à disposition sur la forge :

https://forge.apps.education.fr/durandarnaud/lecteur_md

Et aussi j’ai conçu un site qui permet d’héberger les fichiers en MD et de rendre accessible aux élèves ces fiches de cours.

Je rendrai disponible bientôt le code pour le site, j’ai encore quelques soucis de gestion de image qui se coupent pendant les saut de page.

https://mathix.org/cours/#6e/1.Parall%C3%A8les%20et%20perpendiculaires.md

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Éléa dans la poche : et si on arrêtait de compliquer l’accès aux parcours ?

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Éléa, sur le papier, c’est franchement une belle promesse.
On peut y créer des parcours, différencier, proposer des exercices, intégrer des vidéos, suivre les élèves, organiser le travail, reprendre en classe ce qui a été commencé ailleurs. Bref, tout ce qu’on aime quand on veut construire autre chose qu’un simple dépôt de fichiers.
Mais il y a un truc tout bête.
Un outil pédagogique, aussi puissant soit-il, ne vaut vraiment que s’il est simple d’accès.
Et là, soyons honnêtes : pour beaucoup d’élèves, l’entrée par navigateur, ENT, authentification, menus, sous-menus, plateforme, cours, activité… ça peut vite devenir un petit parcours du combattant. Pas forcément insurmontable, mais suffisant pour perdre une partie des élèves en route.
Alors forcément, l’idée d’une application mobile Éléa fait rêver.
Pas parce qu’il faudrait tout faire sur téléphone. Non. On ne va pas faire croire qu’un smartphone est l’outil idéal pour rédiger un long devoir ou produire un travail complexe.
Mais pour retrouver une activité, consulter une consigne, revoir une vidéo, répondre à un quiz, vérifier un travail à faire ou reprendre un parcours commencé en classe, le téléphone est souvent l’objet le plus accessible.
Il est là. Dans la poche. Allumé. Utilisé tous les jours.
Autant s’en servir intelligemment.

Une appli, ce n’est pas du gadget

Une application mobile bien pensée, ce n’est pas juste “faire moderne”.
C’est réduire la friction.
Et en numérique éducatif, la friction, c’est l’ennemi numéro un.
Quand il faut cinq étapes pour retrouver une activité, certains élèves décrochent avant même d’avoir commencé. Quand l’accès est direct, clair, fluide, on gagne du temps. Et ce temps-là, on peut enfin le remettre là où il devrait être : dans les apprentissages.
Avec une application Éléa, l’élève pourrait retrouver plus facilement ses parcours, ses activités, ses notifications, ses échéances. L’enseignant pourrait aussi vérifier rapidement un contenu, consulter un retour, guider un élève, sans forcément devoir ressortir l’ordinateur.
Ce n’est pas révolutionner la pédagogie.
C’est juste rendre l’outil utilisable dans la vraie vie.
Et parfois, c’est déjà énorme.

Le vrai sujet : l’usage réel des élèves

On peut discuter longtemps de la place du smartphone à l’école. On peut aussi avoir des réserves légitimes.
Mais il faut regarder les choses en face : les élèves vivent déjà dans un monde mobile. Leur rapport au numérique passe massivement par des applications. Quand un service est simple, ils y vont. Quand il est compliqué, ils l’évitent.
Ce n’est pas une question de paresse.
C’est une question d’ergonomie.
Si l’on veut qu’Éléa devienne un vrai outil de travail, il faut qu’il soit aussi simple à ouvrir qu’un cahier. Ou presque.
Une application mobile ne remplacerait pas le travail en classe, ni l’accompagnement du professeur, ni la nécessité d’apprendre aux élèves à s’organiser. Mais elle pourrait devenir une porte d’entrée plus naturelle vers les parcours.
Et ça change beaucoup de choses.

Pour les profs aussi, ce serait un vrai confort

Côté enseignant, on sait très bien comment ça se passe.
On prépare un parcours. On le teste. On le modifie. On veut vérifier un lien. On veut regarder rapidement si un élève a avancé. On veut projeter, corriger, ajuster.
Pouvoir accéder simplement à Éléa depuis son téléphone ou sa tablette, sans se perdre dans des authentifications pénibles, ce serait un vrai gain.
Pas pour travailler moins.
Pour travailler mieux.
Et surtout pour éviter que l’outil numérique devienne plus lourd que l’activité pédagogique qu’il est censé servir.

Attention quand même : une appli ne fait pas une pédagogie

Évidemment, il ne suffit pas de mettre Éléa dans une application pour que tout fonctionne miraculeusement.
Une appli peut faciliter l’accès. Elle ne garantit pas la qualité du parcours. Elle ne remplace pas la scénarisation pédagogique. Elle ne transforme pas automatiquement un dépôt de PDF en activité intéressante.
Le cœur du sujet reste le même : que veut-on faire apprendre ? À quel moment ? Avec quelle progression ? Quelle place pour l’erreur ? Quel retour pour l’élève ? Quelle autonomie réelle ?
Mais une fois que ce travail pédagogique est fait, il serait dommage que l’accès technique vienne tout gâcher.

Éléa a besoin d’être simple

Éléa peut devenir un outil puissant pour les enseignants et les élèves.
Mais pour cela, il doit être simple, visible, accessible.
Une application mobile, ou au minimum un accès mobile vraiment fluide, irait clairement dans ce sens.
Parce qu’au fond, le numérique éducatif ne devrait pas être une épreuve d’orientation dans des menus.
Il devrait être un raccourci vers les apprentissages.
Et si Éléa veut vraiment entrer dans les usages quotidiens, il doit peut-être commencer par entrer dans la poche des élèves et des enseignants.

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